Il existe a priori de nombreux types de business models pouvant être appliqué aux services en ligne dit de social bookmarking. Ils s’articulent principalement autour de la publicité en ligne et de l’intégration en marque blanche.

Les modèles d’entreprise (comme on dit en français) basés sur la publicité nécessitent tous un trafic minimal pour être suffisamment pertinent, mais certains sont très simples à mettre en oeuvre. Les solutions en marque blanche ont des contraintes différentes et nécessitent un positionnement adéquat puisque ciblant non plus le grand public mais une entreprise avec des besoins et des attentes spécifiques.

Si vous ne connaissez pas encore ce type de service, je vous invite à consulter cet article d’introduction à propos des gestionnaires de signets sociaux. Loomiz, le projet sur lequel je travaille, fait partie de cette catégorie de sites permettant à tout à chacun de sauvegarder et gérer ses sites favoris en ligne et de les partager avec son entourage.

En premier lieu, il est possible de s’intéresser aux modèles basés sur des abonnements gratuits et payants :

Accès gratuit

L’utilisation du service est gratuite (même si elle peut parfois nécessiter une inscription et l’adhésion à des conditions d’utilisation). L’utilisateur peut profiter tout de suite des fonctionnalités du site. Toutefois, certaines limitations peuvent être introduites afin de valoriser une formule d’abonnement payant.

Abonnements payants

Il n’est pas inhabituel de proposer aux utilisateurs un accès premium. Certains services en ligne proposent même plusieurs types d’abonnement payants. Toutefois, dans le cadre d’un gestionnaire de signets, il ne semble pas très pertinent d’en proposer plusieurs déclinaisons.

Sur la base d’un abonnement mensuel, l’utilisateur pourrait donc disposer par exemple de plusieurs privilèges par rapport à l’accès gratuit :

  • La disparition des publicités contextuelles et des liens sponsorisés
  • La possibilité de gérer un nombre infini de listes de signets
  • La possibilité de gérer un nombre infini de groupes
  • Une mise en valeur de son profil par rapport aux autres membres
  • Une adresse spécifique (de type sous-domaine) pour son profil (par exemple http://stephane.loomiz.com)

Il est très difficile de déterminer par avance les fonctionnalités ou les avantages qui auront vraiment de la valeur aux yeux des utilisateurs. Il est néanmoins tout à fait envisageable de solliciter et consulter ces derniers vis-à-vis de la mise en place de ce type d’abonnement.

Ce modèle pose toutefois au niveau technique un problème majeur qui concerne la mise en place d’une solution de paiement en ligne. Cette solution doit permettre aux utilisateurs de payer par carte de crédit (ou via un compte Paypal) un abonnement de manière récurrente. Elle nécessite l’obtention d’un contrat de Vente A Distance (VAD) ainsi que la souscription et l’intégration d’un système de paiement sécurisé.

Liens sponsorisés

En utilisant une régie publicitaire du type Text Link Ads, il est possible d’être rémunéré en contrepartie de l’affichage de liens textes. La rémunération est fonction de la notoriété du site (trafic estimé, page rank, …) hébergeant ces publicités.

Il est possible de choisir les publicités qui vont être affichées afin de proposer aux utilisateurs des liens pertinents. En revanche, il n’est pas possible de sélectionner les publicités en fonction des pages (en d’autres termes, les publicités seront affichées de manière homogène sur tout le site). Il s’agit d’une solution très facile à mettre en place.

Publicité contextuelle

Grâce à une régie publicitaire du type Google AdSense, il est également possible de générer des revenus en affichant des publicités contextuelles. Ces régies sont en effet capables de proposer des annonces texte ciblées en rapport avec le contenu de la page où elles sont affichées.

Ce système est très intéressant, car les pages d’un gestionnaire de signets social contiennent naturellement un ensemble de mots-clés décrivant leur portée. Cela permet de proposer aux utilisateurs des liens en corrélation avec leur recherche. Il s’agit également d’une solution très facile à installer.

Publicité contextuelle (régie interne)

Bien que nécessitant un développement additionnel, la mise en place d’un système publicitaire interne permettrait de s’affranchir des commissions des régies publicitaires. Il reposerait sur les mêmes principes, à savoir la mise en concurrence des annonceurs (via un système d’enchères) pour des mots-clés donnés.

Les affichages seraient basés sur le ou les tags utilisés dans une recherche par l’utilisateur, mais également sur les tags les plus employés par l’utilisateur pour sauvegarder des liens. De cette manière, il est possible de proposer des messages publicitaires en adéquation totale avec les profils des utilisateurs.

Publicité RSS

Les gestionnaires de signets sociaux sont naturellement riches en flux RSS. Il est en effet possible de s’abonner aux flux des signets les plus récents ou les plus populaires, aux flux des signets publiés par certains membres partageant les mêmes centres d’intérêts, etc. Les possibilités sont nombreuses et les fils de syndication sont des vecteurs propices à l’affichage de publicité ciblée.

Le service de statistiques FeedBurner propose apparemment une régie publicitaire capable de gérer un faisceau de flux RSS, tout comme Feedvertising. Encore une fois, le développement en interne d’une solution permettrait de récupérer les frais de commissions réclamés par ces services.

Moteur de recherche interne

Loomiz dispose d’un formulaire de recherche accessible en haut de chaque page. Ce formulaire permet de rechercher un tag, un utilisateur ou simplement un lien à partir d’un ou plusieurs mots-clés. Par commodité, il est également possible d’effectuer une recherche sur Internet en passant par un moteur spécialisé. Une nouvelle page s’affiche alors avec les résultats de la recherche trouvés par ce moteur. Le choix de ce moteur peut être négocié, sachant qu’il s’agit d’une manière efficace de populariser ce dernier et de lui amener un trafic de qualité.

Pages personnalisées

Il serait également possible de proposer des pages avec un affichage personnalisé. Si l’on prend par exemple la page recensant tous les liens taggés avec le mot apple, il pourrait être intéressant pour cette marque d’avoir un habillage rappelant le style graphique propre à sa ligne de produit (un peu à la manière d’Allociné qui change couramment d’image d’arrière-plan pour promouvoir des films).

Dans un même ordre d’idée, de nouvelles sections pourraient faire leur apparition avec par exemple les dernières news officielles ou des liens proéminents vers la boutique en ligne de la marque.

Des opérations marketings peuvent également être lancées autour d’un utilisateur représentant une marque ou un produit. Le même concept peut être appliqués à un groupe d’utilisateurs qui serait géré par une société souhaitant communiquer sur des liens spécifiques.

Marque blanche

L’idée qui se cache derrière ce terme est de mettre à disposition les fonctionnalités d’un gestionnaire de signets social au sein d’une autre plateforme sans en faire apparaître la marque. L’utilisateur qui utilise cette plateforme ne sait donc pas qu’il accède en fait à un autre service pour la gestion de ses sites favoris. Cela concerne typiquement les sociétés qui voudraient intégrer ce type de service dans leur système de gestion de la connaissance, car il s’agit d’une très bonne application de veille technologique.

Dans ce cas, la société cliente est facturée des coûts d’installation et de personnalisation qui peuvent s’accompagner le cas échéant d’un contrat de maintenance et de mises à jour.

Le problème majeur avec ce type de solution est que l’on installe sa propre technologie sur le serveur d’un client et que ce dernier a ensuite accès au code source et peut l’utiliser de manière frauduleuse.

Service web

Le concept de service web est d’exposer les fonctionnalités d’un site sur Internet via une API (Application Programming Interface en anglais). Pour rappel, une API définit un protocole de communication et d’échange de données entre deux applications. Dans le cas de Loomiz et de la plupart des gestionnaires de signets sociaux, cette API autorise l’élaboration d’outils externes comme par exemple des extensions pour les navigateurs Internet ou des widgets qui permettent d’afficher ses liens directement sur son blog.

De cette manière, on ouvre le service à des tiers, qu’ils soient simples utilisateurs, sociétés ou mêmes d’autres services en ligne (c’est le concept de mashup). Et dans le cas d’une société, il est possible de facturer l’accès à cette API dans le cadre d’un abonnement mensuel basé sur le nombre d’utilisateurs gérés par cette société.

Ce qui est intéressant avec cette approche, c’est que l’on garde le contrôle de sa technologie et que l’intégration est prise en charge par la société cliente. Il peut toutefois être intéressant de vendre des services complémentaires de personnalisation et de support.

Moteur de recherche

L’intégration dans un moteur de recherche traditionnel constitue également un modèle de revenus pertinent. L’idée est de proposer dans ce cas des résultats basés à la fois sur les algorithmes du moteur de recherche et sur les liens plébiscités par les utilisateurs d’un gestionnaire de signets social.

En effet, si un lien a été sauvegardé par un grand nombre de personnes, c’est qu’il est vraisemblablement intéressant et susceptible d’intéresser d’autres personnes. Et le système de classification par tags est très adapté à une recherche par mots-clés. Yahoo! a par exemple déjà opté pour cette approche en intégrant les résultats de Delicious à son propre moteur de recherche.

Pour conclure

Avant toute chose une petite précision : je ne suis certainement pas spécialiste de la question. Malgré tout, il semble que même les plus expérimentés aient bien du mal à se décider sur un modèle de revenus.

Le modèle basé sur le service web me parait le plus pertinent, d’autant plus que la mise en place d’une API est de toute manière une étape obligatoire pour la popularisation de Loomiz. Mais les autres modèles basés sur la publicité sont plus faciles à mettre en place au début de l’activité du site. A moins que vous ne pensiez encore à d’autres types de business models ?

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16 commentaires à propos de “Les business models des gestionnaires de signets sociaux” :

  1. Si tu envisage l’utilisation de publicité sur Loomiz, je trouve l’approche de Matt à propos des n00bs et Super-Fans et l’affichage de pubs diffèrencié pour les uns et les autres (voir carrément pas de pubs pour certains) :

    http://fortuito.us/2007/05/how.....uperfans_1

  2. Abonnements payants, tu as raison, la mise en place d’un système de paiement est une tâche qui ne doit pas être prise à la légère ! C’est pour ça que je ne trouve pas le model payant très adapté pour le moment. Je veux dire par là, que pour moi aucun moyen mérite d’être utilisé pour le moment, soit trop cher, soit nécessite une inscription, soit pas dans la langue !!!

    J’aime vraiment l’idée des pages personnalisées, elle montre aussi que la plate-forme à une vie derrière ;-) De plus, c’est beaucoup plus simple à mettre en œuvre, qu’une régie publicitaire (interne).

    API (marque blanche), un contrat suffirait pour limiter les risques. Il est clair que cela n’effacerait pas la fraude, mais tu pourrais t’appuyer dessus pour demander des dédommagements (je fais mon ricain, procès, procès, procès… argent, argent, argent… ;-) )

    Service web Je pense qu’aujourd’hui, déployer une API est nécessaire à la bonne communication d’un produit. Avec les divers “next-app” (c’est comme ça que j’appelle les widget) qui se développe autour de l’API, celle-ci favorise le buzz autour du produit. Le meilleur exemple (actuelle) c’est bien T*wit*ter (les * sont la pour éviter que Google attribue ce lien comme référencement).

    Je t’avoue que je n’ai pas vraiment compris ce que te rapporterai le business “Moteur de recherche“!???

    Pour conclure:
    Tu n’es pas obligé de choisir un model en particulier.
    Au stade où tu es, le meilleur serait de favoriser les liens sponsorisés (Google AdS, ads-click, …). Une fois que tu atteins un trafic suffisamment élevé, je suppose que le meilleur serait de chercher des annonceurs et faire du CPA (cout par affichage), c’est le seul moyen de vivre réellement de la pub sur Internet.

  3. Je ne connais pas bien le type de monnétisation “Service web”, mais il me semble que pour voir un aperçu de sa rentabilité , il faudrait établir des contacts avec de potentiels clients, afin d’établir si oui, ou non, ce service les intéresserait. Idem pour “marque blanche”.

    Les abonnements payants, pourquoi pas, tu devrais convertir 1 à 2%, de tes utilisateurs réguliers avec ceci (avec un peu de chance).
    Ce qui pourrait coller avec, serait tout un tas de merch autour, la casquette loomiz etc …
    Encore une fois tout cela colle uniquement si tu as monté une grosse communauté.

    Bonne continuation.

  4. qques remarques :
    1) Une adresse spécifique (de type sous-domaine) pour son profil (par exemple http://stephane.loomiz.com)
    Ne serait il pas plus optimal de créer des adresses spécifiques du type loomiz.com/stephane
    tous les sous répertoires bénéficient du pagerank pondéré de loomiz.com

    2) la solution payanete devra être corsée pour pouvoir attirer les foules (delicious bien que moche et hideux est qd mm bien foutu sans parler de sa sphère d’extensions et outils et gratuit)

    3) la marque blahche : ca reste la solution la plus rentable à mes yeux, notamment pour les startups :)

  5. Concernant la marque blanche, si toutefois j’ai bien compris ce que tu proposes, absolument rien ne t’impose de mettre du code chez le partenaire/client. Ca rejoint selon moi l’idée de l’API, j’ai du mal à voir la marque blanche comme autre chose qu’une API vaguement orientée. Ensuite c’est à toi de décider si ton API renvoie du XML (données brutes à habiller par le site client) ou des données déjà mises en forme (XHMTL sans la marque Loomiz, vraisemblablement dans une iframe).

    A propos de l’API et des widgets je pense pour ma part que c’est un outil qui te sert toi avant de servir le “client”, les rendre payant j’ai peur que ça revienne à se tirer une balle dans le pied. En outre, avec la nouvelle génération de widgets “universels” comme l’UWA de Netvibes, dès lors que le module est réalisé il pourra être pris par tout le monde, mis sur les blogs ou encore en tant que widget de l’OS (Mac, Vista) en plus des web-tops.

  6. Une petite coquille : “un contrat de Ventre A Distance (VAD)” :)

  7. Merci Moe, c’est corrigé !

    LapinLove404 : je vois que nous avons les mêmes lectures ;).

    Je suis d’accord avec toi Badoux C, le choix du business model peut se faire au fur et à mesure du développement de l’activité. Mais il peut être intéressant d’avoir quand même une petite idée de la direction à donner à ton projet, surtout quand on considère les différences au niveau de l’approche entre le B2C et le B2B (ça y est, j’ai réussi à placer un peu d’argot).

    Etienne : j’ai déjà été contacté par deux personnes souhaitant mettre en place une solution de gestion de signets social en marque blanche, dont une très sérieuse. Je pense qu’il peut vraiment y avoir des opportunités à ce niveau-là, mais en effet tout reste à définir. Sinon, ton idée de merchandising est sympa. Tiens, en parlant de chiffre de conversion, as-tu lu cet article très intéressant à propos du nombre d’utilisateurs de DropSend ?

    Merci pour tes remarques Thomas. Je ne connaissais pas ce problème de référencement.

    Brice : il me semble que lorsque tu vends un produit en marque blanche, tu vas vraiment l’installer et le déployer chez le client (et donc lui donner accès à ton code source). Cela veut dire qu’il faut intégrer ton application dans celle du client, ce qui n’est jamais simple. Généralement, cela va toujours au-delà puisqu’il faut parfois effectuer des formations, répondre aux questions, faire du support, …

    Avec le service web, c’est différent puisque c’est le client qui fait l’effort d’intégrer les fonctionnalités que tu proposes dans son application (via des appels XML over HTTP par exemple). Tu es donc moins ‘lié’ à ce client. Maintenant, concernant l’API, il faut bien voir deux utilisations distinctes. Il y a l’utilisateur lambda qui veut placer un widget sur son site et la société qui souhaite vraiment faire profiter à ses propres utilisateurs des fonctionnalités de Loomiz. Dans ce dernier cas (et c’est ce que je disais un peu plus haut en parlant de B2B et B2C), les relations et les contraintes ne sont pas les mêmes.

    Avec une société, tu vas vendre une qualité de service (temps de réponse garanti), du support, des évolutions (il faut par exemple gérer des demandes spécifiques), etc. On rentre dans une autre logique et pourtant l’API est sensiblement la même.

    Avec des individus, il ne faut surtout pas faire payer l’accès, car comme tu l’as très bien dit, cela limiterait l’adoption du service.

  8. Bravo Stéphane, pour cet excellent article !

    Je pense pour ma part que l’abonnement payant sera très difficile à imposer.
    Historiquement, l’internaute n’a pas l’habitude, voire refuse, de payer pour un service pour le web.
    Toutefois c’est une voie à ne pas négliger, si le service est à la hauteur… et le prix “psychologique” pas trop important ! :)

    Ensuite je pense que t’inspirer du modèle publicitaire d’Allocine est bien vu et la personnalisation
    des pages publicitaires est une bonne voie à explorer.

    Par ailleurs, je suis d’accord avec Brice et crois aussi énormément au potentiel des “mash-up” / widget dans les blogs , sur le systeme ou sur netvibes avec le logo d’un sponsor ou des publicités contextuelles.

  9. Bel article, je viens de relayer l’information!

  10. les 2 méthodes sont possibles pour la marque blanche (hébergement standalone ou mutualisé)

    la solution otimale (c ce qu’on vendait à 80% du temps) c’était d’héberger l’appli sur nos serveurs et de l’intégrer au reste du SI du client. Ca te permet de t’affranchir (et ton client) de t’affranchir des soucis liés à une plateforme d’hébergement que tu ne maitrise pas.

    par exemple, un techcrunch.loomiz.com pour du loomiz en marque blanche chez TC (comme ce qui se fait en gros pour crunchboard).

  11. Stephane: Je viens de lire cet excellent article et d’apres mes calculs (rapides) 56 000 utilisateurs, 506 payants, on avoisine le 1%. Je pense que c’est le ratio “classique” d’un service dont les principales fonctions sont gratuites. En revanche il est très interessant de regarder la répartition de ses clients payants, et on voit clairement quels clients sont à chouchouter.

  12. Merci pour les encouragements Bastien (je suis allé voir ton blog).

    Pas mal du tout cette idée Thomas !

    Tout à fait Etienne. Je crois qu’il serait vraiment illusoire d’envisager plus de 1% de taux de conversion.

  13. Salut à vous tous, je lis ce blog depuis un peu plus d’un mois, et je me lance à écrire ce commentaire
    petite parenthèse, je suis niçois moi aussi, vive la prom’.
    Exellent ton article sur les diférents business model, ya pas que allociné qui utilise les pages perso, ya aussi le très célébre dailymotion, qui personalise les page de ‘fatal bazooka’

    Et pour répondre à Badoux C, s’agissant du business model ‘moteur de recherche’, Stephane croit qu’un jour il aura un contrat avec google pour que son algorithme de classement des resultats intégre les resultats de loomiz, très ambiteux comme projet. Tu te fera peut être racheté par eux qui sait, je me souviens pas les avoir vu acheté un loomiz-like

  14. Bonjour Stephane,

    As tu imaginé des services qui changeraient éventuellement un peu de ce qui existe déja comme des outils de bookmarking ?
    Par exemple des services dédiés à des activités de recherches (pour des utilisateurs particuliers) ou de veille (pour des pros).
    Je pense par exemple à la collecte de liens qui presentent un interet dans le cadre d’une recherche (recherche boulot, emploi, achat immobilier, achat de matériel hi-fi…) puis la possibilité de capturer, pour chacun de ces liens, une partie ou la totalité du contenu d’une page (screenshot ou grab de la page) pour génerer un document PDF ou Open Office bien formaté comme il faut.

    Dans mon boulot (je travaille d’ailleurs dans une des sociétes que tu as connue dans tes experiences passées) j’ai souvent a collecter des infos sur des concurrents, des produits, des articles qui traitent d’un sujet bien précis et la manière dont je collecte les informations est manuelle et fastidieuse. Si j’avais un outil de social bookmarking avec des fonctionnalités proches de google Block note et de generation de document ca me faciliterait la vie. Ceci dit je me trompe peut etre sur l’essence meme du social bookmarking et je ne suis pas sur du business model derriere tout ca, mais c’est juste une idee

  15. Nicolas H > Vas voir sur Pleegs.com, c’est un projet que je suis actuellement sur le point de conclure, celui-ci est orienté “veille”, pile poile ce que tu recherche ! :-)

  16. Merci pour ton commentaire Nicolas H. En effet, ce type de service peut se révéler très utile dans le cadre de veille ou de partage d’information au sein d’une entreprise. Cette idée de capture d’écran et de génération de document est intéressante, je serai curieux de voir si cette fonctionnalité peut intéresser d’autres personnes poursuivant le même type d’activité que toi.

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2 rétroliens à propos de “Les business models des gestionnaires de signets sociaux” :

  1. ExoTech : Web 2.0, E-Business & High-Tech
    Le 22 juin 2007 à 18:48
  2. Les business models des applications Web 2.0 | Zoonix
    Le 23 mars 2008 à 16:48

Par contre, il y a encore des trucs qui ne marchent pas. Par exemple il a compris 'DesignS' au lieu de 'Design'.

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A Propos

Je m’appelle Stéphane Thomas et je suis Ingénieur Senior expert dans le développement d'applications web complexes. Etant également un peu Entrepreneur, j'ai tenté l'aventure de la création d'un nouveau service Internet appelé Loomiz. Je suis maintenant le cofondateur d'Hitomi Studio, un studio de développement spécialisé dans la réalisation de sites ecommerce haut de gamme pour de jolies marques.

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